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	<title>Archives des informations utiles - Maitre Jean-Paul Gueneau : Avocat Droit Fiscal à Nice</title>
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	<description>Cabinet intervenant en droit fiscal et en droit des affaires</description>
	<lastBuildDate>Wed, 15 Apr 2026 14:17:41 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La Perquisition Fiscale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[brice.webmarketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 13:50:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce que vous devriez faire en cas de contrôle fiscal. Trouvez plus de vidéos disponibles sur la chaîne Youtube sur ce lien. https://www.youtube.com/@Jean-PaulGUENEAU/shorts</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que vous devriez faire en cas de contrôle fiscal.<br />
Trouvez plus de vidéos disponibles sur la chaîne Youtube sur ce lien.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/@Jean-PaulGUENEAU/shorts">https://www.youtube.com/@Jean-PaulGUENEAU/shorts</a></p>
<div class='avia-iframe-wrap'><iframe title="PERQUISITION FISCALE" width="563" height="1000" src="https://www.youtube.com/embed/jw5Q9X8wFxo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
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		<item>
		<title>Le piège couteux du dépôt en retard des déclarations de succession</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/le-piege-couteux-du-depot-en-retard-des-declarations-de-succession/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[brice.webmarketing]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 12:28:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le piège couteux du dépôt en retard des déclarations de succession &#160; Face à la complexité de certaines successions, ou étant contraint de vendre un bien de l’actif successoral pour s’acquitter des droits de succession, le contribuable pourrait se laisser tenter de déposer sa déclaration de succession après le délai légal. Ce dépassement n’est pas [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le piège couteux du dépôt en retard des déclarations de succession</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Face à la complexité de certaines successions, ou étant contraint de vendre un bien de l’actif successoral pour s’acquitter des droits de succession, le contribuable pourrait se laisser tenter de déposer sa déclaration de succession après le délai légal. Ce dépassement n’est pas sans conséquences et peut être évité.</span></p>
<p><b>Concernant le délai de dépôt :</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le délai de dépôt d’une déclaration de succession est de :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">6 mois à compter du jour du décès lorsque celui dont on recueille la succession est décédé en France métropolitaine, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1 an dans les autres cas (décès à l’étranger par exemple). </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Une faveur existe concernant les légataires institués par testament olographe ou mystique, voyant le délai de dépôt commencer à courir au jour de l’ouverture du testament ou de son dépôt en l’étude d’un notaire ou de son enregistrement. </span></p>
<p><b>Mais qu’en est-il des sanctions liées au dépassement de ces délais ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Deux sanctions peuvent s’appliquer (article 1728 du Code général des impôts) :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Une majoration de 10 % à partir du premier jour du septième mois suivant celui de l’expiration des délais en l’absence de mise en demeure, ou dans le délai de trente jours suivant la réception d’une mise en demeure d’avoir à produire la déclaration, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Une majoration de 40 % en cas d’absence de dépôt dans le délai de trente jours suivant la réception d’une mise en demeure d’avoir à produire la déclaration.  </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">A ces majorations s’ajoutent des intérêts de retard à hauteur de 0,2 % des droits par mois de retard (article 1727 du Code général des impôts). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Attention, ces pénalités ne sont pas liées à la mauvaise foi et sont d’application automatique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces sanctions fiscales revêtent une difficulté pratique dans leur contestation, en effet, le fait générateur étant parfaitement factuel, à savoir le dépassement d’une date limite, le dégrèvement au titre de ces sanctions est subordonné au bon vouloir de l’administration fiscale. </span></p>
<p><b>Quels sont les moyens de paiement pour le contribuable ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’administration fiscale offre différentes méthodes de paiement au contribuable, permettant d’étaler le montant des droits de succession sur la durée. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A noter que le dépôt d’une déclaration de succession doit s’accompagner du paiement des droits dus. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Outre le paiement immédiat des droits de successions, deux solutions s’offrent aux héritiers le paiement fractionné et différé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le paiement fractionné :</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Prévu par l’article 404 A de l’annexe III du CGI, le paiement fractionné permet d’acquitter les droits en plusieurs versements égaux dont le premier a lieu en même temps que le dépôt de la déclaration de succession. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les paiements ne peuvent être espacés que de six mois au maximum. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le dernier paiement ne peut intervenir qu’au maximum un an après, donnant alors trois paiements distincts (au dépôt, 6 mois après et un an après).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un délai spécial de trois ans peut être appliqué donnant alors sept versements si l&rsquo;actif héréditaire comprend, à concurrence de 50 % au moins, des biens non liquides énumérés au quatrième alinéa de l&rsquo;article 404 A de l&rsquo;annexe III au CGI (immeubles, parts sociales, etc).  </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;"> L’échéancier est fait sur le total des droits dus, ceci implique, compte-tenu de la solidarité existant entre les cohéritiers, de la déchéance de l’ensemble de l’échéancier en cas de non-respect par l’un des cohéritiers. L’échéancier pouvant être maintenu si les cohéritiers solidaires s’engagent à s’acquitter des droits dus par le cohéritier défaillant. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le paiement différé :</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’article 397 du CGI limite les droits pouvant voir leur paiement différé, en effet, le paiement différé ne peut porter que sur la fraction des droits correspondant : </span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Aux mutations par décès comportant dévolution de biens en nue-propriété, ce qui est fréquent lorsqu’il existe un conjoint survivant, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Soit au montant des sommes payables à terme s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une succession qui donne lieu à l’attribution préférentielle de certains biens prévue à l’article 832 du code civil (concernant certaines exploitations agricoles) ou la réduction de libéralités portant sur un bien pouvant faire l&rsquo;objet d&rsquo;une telle attribution prévue à l’article 924-3 du code civil dans les conditions de l’article 1722 bis du CGI ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Aux droits dus sur la part du conjoint survivant lorsque l’actif héréditaire comprend majoritairement des biens non liquides énumérés à l’article 404 A de l&rsquo;annexe III au CGI (immeubles, parts sociales, …).</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces faveurs ne sont cependant pas accordées sans contrepartie, en effet, le contribuable sera invité à garantir sa créance lors des demandes de paiement fractionné ou différé par le biais d’une hypothèque d’un bien présent dans la succession par exemple et couvrant le montant de droit dû. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il reste tout de même toujours possible d’entamer une discussion avec l’administration fiscale concernant le paiement de ces droits de succession, ce qui nécessitera aussi la présentation de garantie réelle.</span></p>
<p><b>Comment prévenir cette situation ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La méthode la plus sûre afin d’éviter l’application de ces majorations reste d’anticiper la succession. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette anticipation peut prendre deux formes :</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’anticipation de la succession :</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il est possible de commencer le transfert de l’actif successoral dans le patrimoine de l’héritier avant le décès.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Outre éviter le stress occasionné par le paiement des droits de donation, l’anticipation de la succession permet de limiter le montant des droits de donations par différents mécanismes et ainsi éviter de faire peser une pression fiscale trop importante sur l’héritier. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’anticipation des droits de succession :</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il est aussi possible d’anticiper le paiement des droits de succession par une analyse concrète de l’actif successoral avant décès et ainsi prévoir la disponibilité de cette somme afin d’arriver, au jour limite du dépôt de la déclaration, en capacité financière de s’en acquitter. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Cabinet peut vous accompagner dans l’ensemble de ces démarches allant de la contestation des majorations pour dépôt en retard à l’anticipation de la succession ou des droits de succession. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>العواقب القانونية والضريبية لشراء عقار في فرنسا باسم شخصي من قبل غير مقيم</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/%d8%a7%d9%84%d8%b9%d9%88%d8%a7%d9%82%d8%a8-%d8%a7%d9%84%d9%82%d8%a7%d9%86%d9%88%d9%86%d9%8a%d8%a9-%d9%88%d8%a7%d9%84%d8%b6%d8%b1%d9%8a%d8%a8%d9%8a%d8%a9-%d9%84%d8%b4%d8%b1%d8%a7%d8%a1-%d8%b9%d9%82/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[xavier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 10:29:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>يترتب على شراء عقار في فرنسا من قبل شخص غير مقيم وباسمه الشخصي عدة آثار قانونية وضريبية يجب أخذها بعين الاعتبار بدقة. حق الملكية والإطار القانوني بصفتك غير مقيم، يمكنك شراء عقار في فرنسا دون وجود قيود خاصة. إلا أن شراء العقار باسمك الشخصي يعني أن العقار يدخل ضمن ممتلكاتك الشخصية، مما يترتب عليه آثار [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" dir="rtl">يترتب على شراء عقار في فرنسا من قبل شخص غير مقيم وباسمه الشخصي عدة آثار قانونية وضريبية يجب أخذها بعين الاعتبار بدقة<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b>حق</b><b> </b><b>الملكية</b><b> </b><b>والإطار</b><b> </b><b>القانوني</b><span class="s1"><br />
</span>بصفتك غير مقيم، يمكنك شراء عقار في فرنسا دون وجود قيود خاصة<span class="s1">. </span>إلا أن شراء العقار باسمك الشخصي يعني أن العقار يدخل ضمن ممتلكاتك الشخصية، مما يترتب عليه آثار قانونية<span class="s1"> (</span>فيما يتعلق بالإرث ونظام الملكية الزوجية<span class="s1">) </span>وضريبية<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b>الضرائب</b><b> </b><b>المرتبطة</b><b> </b><b>بعملية</b><b> </b><b>الشراء</b><span class="s1"><br />
</span>يتوجب عند شراء عقار في فرنسا دفع رسوم التسجيل<span class="s1"> (</span>ضرائب نقل الملكية<span class="s1">) </span>أو ضريبة القيمة المضافة، حسب ما إذا كان العقار جديدًا أو مستعملًا<span class="s1">. </span>وهذه الرسوم مماثلة لما يدفعه المقيمون الفرنسيون<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl">يتم دفع هذه الرسوم حصريًا عبر كاتب العدل<span class="s1"> (notaire)</span>، وهي المهنة المخولة قانونًا في فرنسا لإجراء معاملات العقارات<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl">وإذا استعنت بوكيل عقاري، فقد يطلب منك دفع عمولة<span class="s1">. </span>ويجب أن تُدفع هذه العمولة ضمن سعر الشراء من خلال مكتب كاتب العدل المسؤول عن الصفقة<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b> </b><b>مصدر</b><b> </b><b>الأموال</b><span class="s1"><br />
</span>قد يطلب منك كاتب العدل إثبات مصدر الأموال المخصصة لشراء العقار<span class="s1">. </span>ولا يُسمح بسداد ثمن العقار نقدًا<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b>الضرائب</b><b> </b><b>على</b><b> </b><b>إيرادات</b><b> </b><b>الإيجار</b><span class="s1"><br />
</span>إذا قمت بتأجير العقار، فإن الدخل الناتج عن الإيجار يكون خاضعًا للضريبة في فرنسا، حتى وإن كنت تقيم خارجها<span class="s1">. </span>وستخضع لضريبة الدخل الفرنسية بالإضافة إلى المساهمات الاجتماعية<span class="s1">. </span>وقد تتيح لك الاتفاقيات الضريبية الدولية تجنب الازدواج الضريبي<span class="s1">.</span></p>
<ul class="ul1">
<li class="li1" dir="rtl"><b></b><b>إذا</b><b> </b><b>كنت</b><b> </b><b>مقيماً</b><b> </b><b>في</b><b> </b><b>إحدى</b><b> </b><b>دول</b><b> </b><b>الاتحاد</b><b> </b><b>الأوروبي</b><span class="s1">: </span>تُفرض عليك ضريبة دخل بنسبة تتراوح بين<span class="s1"> 20% </span>إلى<span class="s1"> 30%</span>، بالإضافة إلى<span class="s1"> 7.5% </span>كمساهمات اجتماعية<span class="s1">. </span>وبالتالي، فإن معدل الضريبة الإجمالي يبلغ تقريبًا<span class="s1"> <b>27.5%</b>.</span></li>
<li class="li1" dir="rtl"><b></b><b>إذا</b><b> </b><b>لم</b><b> </b><b>تكن</b><b> </b><b>مقيماً</b><b> </b><b>في</b><b> </b><b>الاتحاد</b><b> </b><b>الأوروبي</b><span class="s1">: </span>تُفرض نفس النسبة لضريبة الدخل<span class="s1"> (20% </span>إلى<span class="s1"> 30%)</span>، ولكن ترتفع المساهمات الاجتماعية إلى<span class="s1"> <b>17.2%</b></span>، ليبلغ معدل الضريبة الإجمالي نحو<span class="s1"> <b>37.2%</b>.</span></li>
</ul>
<p class="p1" dir="rtl"><b>ضريبة</b><b> </b><b>الأملاك</b><b> </b><b>والضريبة</b><b> </b><b>السكنية</b><span class="s1"><br />
</span>ستكون ملزماً بدفع <b>ضريبة</b><b> </b><b>الأملاك</b><span class="s1"><b> (taxe foncière)</b></span>، وقد تُفرض عليك <b>الضريبة</b><b> </b><b>السكنية</b><span class="s1"><b> (taxe d’habitation)</b> </span>أيضاً، خاصة إذا كان العقار مفروشاً ومتاحاً لاستخدامك الشخصي<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b>ضريبة</b><b> </b><b>الثروة</b><b> </b><b>العقارية</b><span class="s1"><b> (IFI)</b><br />
</span>يخضع غير المقيمين أيضًا لـ <b>ضريبة</b><b> </b><b>الثروة</b><b> </b><b>العقارية</b> إذا تجاوزت القيمة الصافية لعقاراتهم في فرنسا<span class="s1"> <b>1,300,000 </b></span><b>يورو</b><span class="s1">. </span>ويُؤخذ بعين الاعتبار فقط العقارات الواقعة داخل فرنسا عند احتساب هذه الضريبة<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl">إذا تم شراء العقار بواسطة قرض بنكي، فإن مبلغ القرض<span class="s1"> (</span>وفق شروط معينة<span class="s1">) </span>يمكن خصمه من القيمة الصافية للعقار عند احتساب ضريبة الثروة العقارية<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b>الميراث</b><b> </b><b>والتوريث</b><span class="s1"><br />
</span>في حالة الوفاة، يخضع العقار الموجود في فرنسا لقانون الميراث الفرنسي، ما لم يتم النص على تطبيق قانون آخر بشكل صريح<span class="s1">. </span>وتُفرض ضريبة الميراث في فرنسا، ويختلف معدلها حسب درجة القرابة بين المتوفى والوريث<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b>مخاطر</b><b> </b><b>تعارض</b><b> </b><b>القوانين</b><span class="s1"><br />
</span>قد يؤدي الشراء باسم شخصي إلى تعارض بين قانون بلد الإقامة والقانون الفرنسي، خصوصًا فيما يتعلق بنظام الملكية الزوجية أو قوانين الإرث<span class="s1">. </span>لذلك، من المستحسن التخطيط القانوني والمالي المسبق<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b>ترخيص</b><b> </b><b>الإيجار</b><b> </b><b>قصير</b><b> </b><b>الأجل</b><span class="s1"><br />
</span>إذا كنت تنوي تأجير العقار لفترات قصيرة مثل<span class="s1"> Airbnb </span>أو<span class="s1"> Booking</span>، يجب عليك التحقق من <b>تصاريح</b><b> </b><b>الإيجار</b> من <b>البلدية</b> ومن <span class="s2"><b>لجنة البناء </b></span>وقت الشراء<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl">بعض البلديات تفرض قيودًا على الإيجار السياحي وتحدده في مناطق معينة، كما قد تمنع بعض <span class="s2">لجان البناء </span>هذا النوع من الإيجار تمامًا<span class="s1">.</span></p>
<p class="p1" dir="rtl"><b>لأي</b><b> </b><b>استفسارات</b><b> </b><b>إضافية</b><b> </b><b>تتعلق</b><b> </b><b>بشراء</b><b> </b><b>أو</b><b> </b><b>تأجير</b><b> </b><b>عقار</b><b> </b><b>أو</b><b> </b><b>أي</b><b> </b><b>موضوع</b><b> </b><b>آخر</b><b> </b><b>يتعلق</b><b> </b><b>بالممتلكات</b><b> </b><b>العقارية</b><b> </b><b>في</b><b> </b><b>فرنسا،</b><b> </b><b>يمكنكم</b><b> </b><b>دائمًا</b><b> </b><b>التواصل</b><b> </b><b>مع</b><b> </b><b>مكتبنا</b><span class="s1"><b>. </b></span><b>نحن</b><b> </b><b>هنا</b><b> </b><b>لمرافقتكم</b><b> </b><b>في</b><b> </b><b>جميع</b><b> </b><b>خطوات</b><b> </b><b>مشروعكم</b><b> </b><b>العقاري</b><span class="s1"><b>.</b></span></p>
<p>L’article <a href="https://avocat-gueneau.fr/%d8%a7%d9%84%d8%b9%d9%88%d8%a7%d9%82%d8%a8-%d8%a7%d9%84%d9%82%d8%a7%d9%86%d9%88%d9%86%d9%8a%d8%a9-%d9%88%d8%a7%d9%84%d8%b6%d8%b1%d9%8a%d8%a8%d9%8a%d8%a9-%d9%84%d8%b4%d8%b1%d8%a7%d8%a1-%d8%b9%d9%82/">العواقب القانونية والضريبية لشراء عقار في فرنسا باسم شخصي من قبل غير مقيم</a> est apparu en premier sur <a href="https://avocat-gueneau.fr">Maitre Jean-Paul Gueneau : Avocat Droit Fiscal à Nice </a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Legal and Tax Consequences of Acquiring Real Estate in France in One’s Own Name as a Non-Resident</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/legal-and-tax-consequences-of-acquiring-real-estate-in-france-in-ones-own-name-as-a-non-resident/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[xavier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 10:26:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://avocat-gueneau.fr/?p=911</guid>

					<description><![CDATA[<p>The acquisition of real estate in France by a non-resident in their own name raises several legal and tax implications that must be carefully considered. 1. Ownership Rights and Legal Framework As a non-resident, you are allowed to acquire real estate in France without any particular restriction. However, purchasing property in your own name means [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">The acquisition of real estate in France by a non-resident in their own name raises several legal and tax implications that must be carefully considered.</p>
<p class="p1"><b>1. Ownership Rights and Legal Framework</b><br />
As a non-resident, you are allowed to acquire real estate in France without any particular restriction. However, purchasing property in your own name means that the asset is directly integrated into your personal estate, which may have consequences under both civil law (succession, matrimonial property regime) and tax law.</p>
<p class="p1"><b>2. Taxes Applicable at the Time of Acquisition</b><br />
Purchasing real estate in France entails the payment of registration duties (transfer taxes) or VAT, depending on whether the property is new or existing. These costs are identical to those paid by French residents.</p>
<p class="p1">These taxes are paid exclusively through the notary, who holds the legal monopoly in France for conducting real estate transactions.</p>
<p class="p1">If you work with a real estate agent, they may also charge a commission. This commission is usually paid along with the purchase price through the notary&rsquo;s office handling the transaction.</p>
<p class="p1"><b>3. Source of Funds</b><br />
Notaries may request proof of the origin of the funds used for the purchase. You are not permitted to pay the purchase price in cash.</p>
<p class="p1"><b>4. Taxation of Rental Income</b><br />
If the property is rented out, the rental income is taxable in France, even if you reside abroad. You will be subject to French income tax as well as social contributions. However, double taxation treaties may help avoid being taxed twice on the same income.</p>
<ul class="ul1">
<li class="li1"><b>If you are a resident of an EU country:</b> income tax is levied at a flat rate of 20% to 30%, plus 7.5% in social contributions. Thus, the effective tax rate is generally around <b>27.5%</b>.</li>
<li class="li1"><b>If you are a non-EU resident:</b> the same flat income tax rate applies (20% to 30%), but social contributions rise to <b>17.2%</b>, resulting in an effective tax rate of approximately <b>37.2%</b>.</li>
</ul>
<p class="p1"><b>5. Property Tax and Residence Tax</b><br />
You will be liable for <b>property tax (taxe foncière)</b> and, in some cases, <b>residence tax (taxe d’habitation)</b>, particularly if the property is furnished and available for your own use.</p>
<p class="p1"><b>6. Real Estate Wealth Tax (IFI)</b><br />
Non-residents are also subject to the French <b>Real Estate Wealth Tax (Impôt sur la Fortune Immobilière – IFI)</b> if the net value of their real estate holdings located in France exceeds <b>€1,300,000</b>. Only properties located in France are considered for this threshold.</p>
<p class="p1">If you purchase the property using a mortgage, the amount of the loan (under certain conditions) may be deducted from the property’s net value when calculating IFI liability.</p>
<p class="p1"><b>7. Inheritance and Succession</b><br />
In the event of death, any real estate located in France will fall under <b>French inheritance law</b>, unless a contrary provision is made through a valid choice of applicable law. Inheritance tax will be payable in France, and the applicable rate depends on the relationship between the deceased and the heir(s).</p>
<p class="p1"><b>8. Conflict of Laws Risks</b><br />
Acquiring real estate in your own name may give rise to <b>conflicts of laws</b>, particularly regarding matrimonial regimes or inheritance matters between French law and the laws of your country of residence. Appropriate estate planning is therefore strongly recommended.</p>
<p class="p1"><b>9. Short-Term Rental Authorization</b><br />
If you intend to rent the property on a short-term basis (e.g., via Airbnb, Booking.com), it is essential to check <b>before purchasing</b> whether such rentals are authorized by both the <b>local municipality</b> and the <b>co-ownership regulations</b>.</p>
<p class="p1">Some municipalities restrict short-term tourist rentals to specific zones, and some condominiums prohibit them altogether.</p>
<p class="p1"><b>For any further questions regarding real estate acquisition, rental, or any other matter related to property ownership in France, please feel free to contact our firm. We are here to support you throughout your project.</b></p>
<p>L’article <a href="https://avocat-gueneau.fr/legal-and-tax-consequences-of-acquiring-real-estate-in-france-in-ones-own-name-as-a-non-resident/">Legal and Tax Consequences of Acquiring Real Estate in France in One’s Own Name as a Non-Resident</a> est apparu en premier sur <a href="https://avocat-gueneau.fr">Maitre Jean-Paul Gueneau : Avocat Droit Fiscal à Nice </a>.</p>
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		<title>L’exonération de la plus-value de la cession d’une branche complète d’activité (article 238 238 quindecies du CGI)</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/lexoneration-de-la-plus-value-de-la-cession-dune-branche-complete-dactivite-article-238-238-quindecies-du-cgi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Paul Gueneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 10:07:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://avocat-gueneau.fr/?p=908</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Cour administrative d’Appel de Lyon rappelle qu’en cas de cession d’une branche complète d’activité, la plus-value n’est exonérée, en application de ces dispositions, que si la branche d’activité cédée est susceptible de faire l’objet d’une exploitation autonome chez la société cédante comme chez la société cessionnaire : Les faits : Par acte notarié du 21 décembre [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">La Cour administrative d’Appel de Lyon rappelle qu’en cas de cession d’une branche complète d’activité, la plus-value n’est exonérée, en application de ces dispositions, que si la branche d’activité cédée est susceptible de faire l’objet d’une exploitation autonome chez la société cédante comme chez la société cessionnaire :</p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Les faits : </b></span></p>
<p class="p1">Par acte notarié du 21 décembre 2018, M. C… D…, qui exerçait une activité d’agent général d’assurances, a cédé à sa fille, Mme B… E…, la moitié de son portefeuille d’assurances de la société Axa. Il a placé la plus-value constatée à l’occasion de cette cession sous le régime d’exonération prévu au I de l’article 238 quindecies du code général des impôts. A l’issue d’un contrôle sur pièces, l’administration fiscale a estimé que la plus-value réalisée était imposable à l’impôt sur le revenu dans les conditions fixées par le 1 du I de l’article 39 quindecies du code général des impôts. En conséquence de la taxation de la plus-value, M. D… a été assujetti, au titre de l’année 2018, à un complément d’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.</p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Considérant de principe : </b></span></p>
<p class="p1">En cas de cession d’une branche complète d’activité, la plus-value n’est exonérée, en application de ces dispositions, que si la branche d’activité cédée est susceptible de faire l’objet d’une exploitation autonome chez la société cédante comme chez la société cessionnaire, sous réserve que cet apport opère un transfert complet des éléments essentiels de cette activité tels qu’ils existaient dans le patrimoine de la société cédante et dans des conditions permettant à la société cessionnaire de disposer durablement de tous ces éléments. Pour l’application de ces dispositions, la transmission d’une branche complète d’activité est, au regard de la finalité poursuivie par le législateur, subordonnée au transfert effectif du personnel nécessaire, eu égard à la nature de l’activité et à la spécificité des emplois requis qui lui sont affectés, à la poursuite d’une exploitation autonome de l’activité. La seule vente d’une clientèle et des contrats qui lui sont attachés, en l’absence de cession des moyens en matériel et, le cas échéant, en personnel nécessaire à l’exercice de la branche d’activité dont il est le support, ne peut être regardée comme la transmission d’une branche complète d’activité au sens des dispositions précitées, dès lors que la clientèle ainsi que les contrats qui lui sont attachés ne peuvent être regardés comme susceptibles d’avoir fait l’objet d’une exploitation autonome chez le cédant.</p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Application sur le portefeuille d’agent d’assurance : </b></span></p>
<p class="p1">La CAA de Lyon a précisé que si l’appelant soutient que la cession de la moitié de ses portefeuilles d’assurances à sa fille constitue la cession d’une branche complète d’activité, il ne résulte pas de l’instruction que M. D… aurait cédé des moyens d’exploitation, matériels et humains dédiés à cette activité. Par ailleurs, il résulte de l’instruction que M. D… et Mme E… ont constitué concomitamment à cette cession, à effet au 1er janvier 2019, une société en participation d’exercice conjoint réalisant, pour le compte de ses associés, la mise en commun des moyens d’exploitation tant en personnel qu’en matériel nécessaires à la gestion des portefeuilles d’assurances des associés, qui selon ses statuts « demeurent individuellement et personnellement titulaires des mandats qui leur sont conférés par les entreprises d’assurances qu’ils représentent », de sorte que M. D… a conservé, par l’intermédiaire de la maîtrise des moyens d’exploitation dont il disposait antérieurement pour l’exploitation des portefeuilles d’assurances cédés pour moitié. Enfin, si l’appelant fait valoir que la cession de l’autre moitié de ses portefeuilles d’assurances à un tiers par un « courrier Axa du 23 août 2022 » démontre que la cession en litige permettait à sa fille, cessionnaire de l’autre moitié, d’exploiter une branche autonome d’activité, il ne résulte pas davantage de l’instruction que la cession de la moitié de la clientèle répartie en divers portefeuilles d’assurance Axa, non clairement individualisés et constitutif d’un ensemble d’éléments d’actifs isolés, était susceptible de faire l’objet d’une exploitation autonome chez le cédant alors qu’il n’est pas établi ni même allégué que les résultats dégagés au titre de cette activité auraient été distingués en comptabilité par portefeuilles d’assurances dont ceux cédés.</p>
<p class="p3"><span class="s2">Source : </span><span class="s1"><b>CAA Lyon, 2e ch., 2 juillet 2025, n° 23LY03968</b></span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><b>Dans le même sens : </b></span></p>
<p class="p3">CE, 8e / 3e ss-sect. réunies, 9 avr. 2014, n° 366200</p>
<p class="p3">CE, 8e et 3e ss-sect. réunies, 23 oct. 2013, n° 359516</p>
<p>L’article <a href="https://avocat-gueneau.fr/lexoneration-de-la-plus-value-de-la-cession-dune-branche-complete-dactivite-article-238-238-quindecies-du-cgi/">L’exonération de la plus-value de la cession d’une branche complète d’activité (article 238 238 quindecies du CGI)</a> est apparu en premier sur <a href="https://avocat-gueneau.fr">Maitre Jean-Paul Gueneau : Avocat Droit Fiscal à Nice </a>.</p>
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		<title>Taxe sur les bureaux dans les départements (06, 83 et 13)</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/taxe-bureaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Paul Gueneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Feb 2023 10:41:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://avocat-gueneau.fr/?p=812</guid>

					<description><![CDATA[<p>A compter du 1er janvier 2023, l’article 75 de la loi n°2022-1726 daté du 30 décembre 2022 pour les finances de 2023 instaure une nouvelle taxe dans les départements de Bouches Du Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes. Cette taxe déjà existante en Ile-de-France est la taxe sur les bureaux (TFB). Elle est prévue par [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A compter du 1er janvier 2023</strong>, l’article 75 de la loi n°2022-1726 daté du 30 décembre 2022 pour les finances de 2023 instaure une nouvelle taxe dans les <strong>départements de Bouches Du Rhône, du Var et des Alpes-Maritimes</strong>. Cette taxe déjà existante en Ile-de-France est la taxe sur les bureaux (TFB).</p>
<p>Elle est prévue par l’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006303805#:~:text=Version%20en%20vigueur%20depuis%20le%2001%20janvier%202023,-Modifi%C3%A9%20par%20LOI&amp;text=I.,Var%20et%20des%20Alpes%2DMaritimes."><strong>article 231 quater du Code général des impôts</strong></a>.</p>
<p>Cette taxe est due par <strong>toute personne privée, ou publique, propriétaire d’un bien imposable</strong>, à savoir les locaux à usages de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et enfin les surfaces de stationnement, ou titulaire d’un droit réel portant sur ces biens.</p>
<p>Elle est due <strong>pour l’année entière</strong>, indépendamment du changement de propriétaire ou d’affectation réalisée en cours d’année.</p>
<p>Les personnes concernées peuvent tout de même être exonérées, et notamment en fonction de la superficie, puisqu’il est prévu que<strong> sont exonérés</strong> :<br />
&#8211; Les bureaux ayant une superficie inférieure à 100m2<br />
&#8211; Les locaux commerciaux ayant une superficie inférieure à 2500m2<br />
&#8211; Les locaux de stockage ayant une superficie inférieure à 5000m2<br />
&#8211; Les aires de stationnement ayant une superficie inférieure à 500m2</p>
<p>Il sera alors pris en compte dans le calcul de cette taxe, tous les biens de même nature qu’une personne privée ou publique possède à une même adresse, ou, en cas de pluralité d’adresses, dans un même groupement typologique (immeuble d’angle ayant deux adresses, immeubles ayant plusieurs entrées, les biens situés dans différents immeubles mais faisant parti d’un même ensemble immobilier).</p>
<p>Concernant les <strong>tarifs dans ces trois nouveaux départements</strong>, ils sont appréciés au mètre carré suivant le barème suivant :<br />
&#8211; Pour les locaux à usage de bureaux : 0,94 €<br />
&#8211; Pour les locaux commerciaux : 0,39 €<br />
&#8211; Pour les locaux de stockage : 0,20 €<br />
&#8211; Pour les surfaces de stationnement : 0,13 €</p>
<p>Depuis sa mise en place en Ile-de-France, cette taxe a fait l’objet d’un contentieux conséquent, permettant d’obtenir une certaine visibilité dans son application nouvelle dans les départements concernés.</p>
<p>Ce contentieux peut notamment tourner autour de la qualification des biens, ce qui implique des conséquences non-négligeable puisque les superficies permettant les exonérations ne sont pas identiques.</p>
<p>Le Conseil d’Etat a pu notamment préciser cette question de qualification en affirmant dans un arrêt en date du 24 avril 2019 (n°417792) que seule doit être prise en compte, afin de déterminer la qualification de locaux, <strong>l&rsquo;utilisation effective de ces derniers au 1er janvier de l&rsquo;année d&rsquo;imposition</strong>. En l’occurrence, le fait de faire un contrat de location de bureaux n’a pas d’incidence sur l’utilisation effective de ces locaux comme lieu de restauration, service de vestiaire, ou autre.</p>
<p>Les juridictions administratives ont pu préciser de plus, au sujet de cette taxe, que la disposition des locaux résultait de l’achèvement des constructions nonobstant le fait que les locaux soient utilisables ou non (CE, 3 décembre 2014, n° 378029), ou encore que les surfaces ayant été rendues temporairement impropre en raison de travaux n’excluait pas ces dernières du champ d’application de la taxe (CE, 5 mars 2014, n° 362283) ou encore que les locaux vacants dont le changement d’occupation n’a pas été déclaré à l’Administration entrait aussi dans le champs de cette taxe (CE, 13 juillet 2021, n° 449594).</p>
<p>Un autre contentieux important se retrouve autour de la définition des réserves et des dépendances attenantes aux biens taxables. En effet, le législateur a entendu faire entrer dans le champ d’application de cette taxe les réserves et dépendances attenantes. Le Conseil d’Etat a notamment pu préciser au sujet de ces réserves la nécessité de la proximité immédiate avec les locaux principaux mais aussi la contribution directe à l’activité (CE, 19 avril 2022, n° 443039). Il a pu préciser, de plus, au sujet des dépendances des locaux à usage de bureaux qu’il était nécessaire de <strong>prendre en compte les dépendances immédiates</strong> et indispensables sans pondération des surfaces tel que les sanitaires et les surfaces de circulation intérieure (CE, 27 décembre 2017, n°411039) ou encore considérer une réserve de bureaux située en sous-sol et fermée à clefs mais nécessaire à l’activité comme une dépendance immédiate (CE, 21 septembre 2021, n°44344).</p>
<p>Cette taxe n’a donc pas manqué de décisions à son sujet, et nul doute que son instauration dans de nouveaux départements ne manquera pas de <strong>compléter sa jurisprudence</strong> déjà bien établie.</p>
<p>Le <strong>Cabinet de Maître Jean-Paul GUENEAU</strong>, <a href="/">Avocat Droit Fiscal à Nice</a> , est à votre disposition afin de <strong>vous aider à remplir ces déclarations</strong> et pour toute question relative à cette nouvelle taxe.</p>
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		<item>
		<title>Nouvelle obligation déclarative pour les biens immobiliers</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/nouvelle-obligation-declarative-pour-les-biens-immobiliers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Paul Gueneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Feb 2023 10:27:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi de finance pour 2020 a prévu, à compter du 1er janvier 2023, la mise en place d’une nouvelle obligation déclarative. Cette déclaration, pouvant être faite du 1er janvier 2023 au 30 juin 2023 inclus, vise tous les propriétaires de biens immobiliers à usage d’habitation, particulier comme entreprise, afin de déclarer l’occupation de leur [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La loi de finance pour 2020 a prévu, à compter du 1er janvier 2023, la mise en place d’<strong>une nouvelle obligation déclarative</strong>.</p>
<p>Cette déclaration, pouvant être faite du <strong>1er janvier 2023 au 30 juin 2023 inclus</strong>, vise tous les propriétaires de biens immobiliers à usage d’habitation, particulier comme entreprise, afin de déclarer l’occupation de leur logement.</p>
<p>Elle vise à déterminer avec précision les nouveaux bénéficiaires de la Taxe d’habitation suite à sa suppression concernant les résidences principales à compter de 2023.</p>
<p>Tous les propriétaires, particuliers ou personnes morales, d&rsquo;une résidence principale, secondaire, d&rsquo;un bien locatif ou vacant, doivent pour chacun de leurs locaux, indiquer à quel titre ils les occupent et, s’ils ne les occupent pas eux-mêmes, déclarer l&rsquo;identité des occupants et la période d’occupation à compter du <strong>1er janvier 2023</strong>.</p>
<p>Cette déclaration se fait au sein de votre espace sur le site <a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil">impôt.gouv.fr</a></p>
<p>Attention, une amende forfaitaire de <strong>150 €</strong> est prévue en cas de non-déclaration.</p>
<p>Le <strong>Cabinet de Maître Jean-Paul GUENEAU</strong>, Avocat au Barreau de Nice, est à votre disposition afin de vous aider à remplir ces déclarations et pour toute question relative à cette nouvelle obligation déclarative.</p>
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		<item>
		<title>Les donations à titre gratuit</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/les-donations-a-titre-gratuit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Paul Gueneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 14:58:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://avocat-gueneau.fr/?p=678</guid>

					<description><![CDATA[<p>Règle générale : Une donation est un contrat par lequel, de son vivant, une personne se dépouille immédiatement et irrévocablement d’un bien en faveur d’une autre personne qui l&#8217;accepte (article 894 du code civil). Vous pouvez donner de l&#8217;argent, mais également des biens meubles (voiture, bijoux&#8230;), immeubles et des valeurs mobilières (actions, parts sociales&#8230;). Vous [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://avocat-gueneau.fr/les-donations-a-titre-gratuit/">Les donations à titre gratuit</a> est apparu en premier sur <a href="https://avocat-gueneau.fr">Maitre Jean-Paul Gueneau : Avocat Droit Fiscal à Nice </a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Règle générale :</h3>
<p>Une donation est un contrat par lequel, de son vivant, une personne se dépouille immédiatement et irrévocablement d’un bien en faveur d’une autre personne qui l&rsquo;accepte (article 894 du code civil).</p>
<p>Vous pouvez donner de l&rsquo;argent, mais également des biens meubles (voiture, bijoux&#8230;), immeubles et des valeurs mobilières (actions, parts sociales&#8230;).</p>
<p>Vous devez informer l&rsquo;administration de l&rsquo;existence d&rsquo;un don même s&rsquo;il ne donne pas lieu au paiement de droits au moyen du formulaire 2735 accompagné du paiement des droits éventuels.</p>
<h3>Concernant le don manuel :</h3>
<p>Le don manuel prévu à l&rsquo;article 757 du Code Général des Impôts (CGI) consiste en une simple remise matérielle d’un bien meuble quelconque (un objet, une somme d’argent, un chèque, voire des valeurs mobilières ou des titres) ce qui exclut les immeubles, pour lesquels un acte notarié est obligatoire.</p>
<p>Chaque parent peut donner jusqu’à 100 000 € par enfant sans qu&rsquo;il y ait de droits de donation à payer. Un couple peut donc transmettre à chacun de ses enfants 200 000 € en exonération de droits (Article 757 du CGI)</p>
<p>Si vous avez déjà utilisé les abattements et la réduction lors d’un don manuel moins de 15 ans auparavant, ils ne sont plus disponibles pour la donation.</p>
<p>Ces abattements peuvent s’appliquer en une seule ou en plusieurs fois tous les 15 ans.</p>
<p>Ces dispositions sont applicables que le bénéficiaire soit majeur ou mineur.</p>
<p>Ces abattements peuvent se cumuler entre eux : un enfant peut recevoir 200 000 € (100 000 x 2) de ses parents et 127 460 € (31 865 x 4) de ses quatre grands-parents tous les 15 ans sans droit de donation à régler.</p>
<p>Si la somme totale sur 15 ans est supérieure au plafond non imposable, la donation sera imposée au barème progressif prévu pour les donations en ligne directe.</p>
<p>Les biens inclus dans la donation doivent être évalués selon des règles spécifiques, en fonction du moment de l’évaluation et de la nature des biens :</p>
<p>L&rsquo;évaluation du don doit se faire :</p>
<ul>
<li>soit au jour de la déclaration du don ;</li>
<li>soit au jour de la remise matérielle.</li>
</ul>
<p>C&rsquo;est la plus élevée de ces deux valeurs qui est retenue.</p>
<p>Les règles d’évaluation sont différentes selon la nature des biens :</p>
<ul>
<li>la valeur des bijoux et objets d’art ou de collection ne peut pas être inférieure à 60 % de l’estimation faite dans un contrat d’assurance ;</li>
<li>les valeurs mobilières cotées (actions, obligations) sont évaluées selon le dernier cours connu en bourse (cours de clôture de la veille de la donation) ;</li>
<li>les valeurs mobilières non cotées en bourse sont estimées à leur valeur vénale réelle.</li>
<li>la valeur des biens meubles donnés en nue-propriété ou en usufruit est déterminée en fonction de l’âge de l’usufruitier.</li>
</ul>
<h3>Concernant le don d’argent :</h3>
<p>Ces dons peuvent être effectués par chèque, par virement, par mandat ou par remise d’espèces.</p>
<p>Pour les dons en argent uniquement, il existe un plafond à 31 865 € accordé tous les 15 ans, si le parent est âgé de moins de 80 ans et si l’enfant est majeur (Article 790 G du CGI).</p>
<p>Cette exonération peut se cumuler avec les abattements personnels accordés en fonction du lien de parenté (jusqu’à 100 000 € par les parents aux enfants, tous les 15 ans). Au-delà, des droits sont à régler.</p>
<p>La déclaration du don familial de sommes d&rsquo;argent est formalisée par le dépôt du formulaire n° 2735, en double exemplaire au pôle enregistrement du domicile du donataire dans le mois qui suit la date du don.</p>
<p><strong>Attention</strong> : cette condition est d&rsquo;application stricte, si vous dépassez ce délai, vous perdez le bénéfice de cette exonération.</p>
<h3>Concernant la donation répétée :</h3>
<ul>
<li>un mineur ne dispose pas de la capacité juridique, c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;il ne peut pas contracter en son nom propre. Mais il peut parfaitement recevoir des biens. Le mineur étant « incapable » sur le plan juridique, c&rsquo;est son représentant légal qui acceptera la donation.</li>
<li>la donation pourra se faire de manière répétée, sans condition stricte de régularité. La donation sera cependant soumise également au plafonnement des dons à titre gratuit, sur une période de 15 ans</li>
</ul>
<h3>Concernant la donation par acte notarié :</h3>
<p>Si certaines donations (dons manuels et dons familiaux de sommes d&rsquo;argent) peuvent être formalisées par une simple déclaration (formulaire 2735), le recours à un notaire en matière de donation est en principe incontournable.</p>
<p>Dès lors qu’une donation est constatée par un écrit, il doit être authentique (article 931 du code civil). Le notaire s&rsquo;occupera alors du calcul et de la perception des droits.</p>
<p>Ainsi, le notaire doit nécessairement intervenir notamment dans les situations suivantes :</p>
<ul>
<li>donation d’immeubles et de droits immobiliers ;</li>
<li>donation entre époux ;</li>
<li>donation-partage.</li>
</ul>
<h3>Concernant la donation d’immeuble et de droit immobilier :</h3>
<p>Les biens immeubles sont les biens ne pouvant pas être déplacés : terrains, bâtiments, accessoires d’immeubles fixés de façon permanente.</p>
<p>Les droits réels immobiliers sont les droits de propriété, d&rsquo;usufruit, d&rsquo;usage, d&rsquo;habitation, d&#8217;emphytéose, de superficie et les servitudes portant sur un immeuble.</p>
<p>Les abattements et réductions dont vous pouvez bénéficier dans le cadre d’un don manuel s’appliquent également pour la donation d’immeubles.</p>
<p>Les actes de donation portant sur des immeubles sont déposés par le notaire dans le mois de la signature de l&rsquo;acte, auprès du service de publicité foncière du lieu de situation de l&rsquo;immeuble.</p>
<p><strong>À noter</strong> : s’agissant d’immeubles, vous devrez, en plus des droits de donation applicables en fonction du lien de parenté, acquitter :</p>
<ul>
<li>la taxe de publicité foncière au taux de 0,60 % ;</li>
<li>le prélèvement pour frais d’assiette et de recouvrement fixé à 2,37 % du montant de la taxe de publicité foncière ;</li>
<li>et la contribution de sécurité immobilière au taux de 0,1 %.</li>
</ul>
<p>Maître Jean-Paul GUENEAU, compétent en droit fiscal, vous accompagne pour toute donation ou transmission de votre patrimoine à vos enfants et à vos proches afin de sécuriser ces opérations juridiquement et fiscalement.</p>
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		<title>L‘exonération des associations sans but lucratif</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/lexoneration-des-associations-sans-but-lucratif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Paul Gueneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 14:53:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les associations sans but lucratif peuvent être exonérées de l’impôt sur les sociétés et non assujetties à la TVA si elles remplissent certaines conditions. LES TEXTES APPLICABLES 1. L’article 206 1.bis du Code Général des Impôts prévoit que (version en vigueur) : « Ne sont pas passibles de l&#8217;impôt sur les sociétés (…) les fondations reconnues [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les associations sans but lucratif peuvent être exonérées de l’impôt sur les sociétés et non assujetties à la TVA si elles remplissent certaines conditions.</p>
<h3>LES TEXTES APPLICABLES</h3>
<p><strong>1. L’article 206 1.bis du Code Général des Impôts prévoit que (version en vigueur) : </strong></p>
<p>« <em>Ne sont pas passibles de l&rsquo;impôt sur les sociétés (…) les fondations reconnues d&rsquo;utilité publique, (…), dont la gestion est désintéressée, lorsque leurs activités non lucratives restent significativement prépondérantes et le montant de leurs recettes d&rsquo;exploitation encaissées au cours de l&rsquo;année civile au titre de leurs activités lucratives n&rsquo;excède pas 63 059 € [62 250 € en juin 2018 ; 61 634 € en janvier 2018 ; 61 634 € en mai 2017 ; 61 145 € en janvier 2017]. </em><br />
<em>(…) 5. Sous réserve des exonérations prévues aux articles 1382 et 1394, les établissements publics, autres que les établissements scientifiques, d&rsquo;enseignement et d&rsquo;assistance, ainsi que les associations et collectivités non soumis à l&rsquo;impôt sur les sociétés en vertu d&rsquo;une autre disposition, à l&rsquo;exception, d&rsquo;une part, des fondations reconnues d&rsquo;utilité publique et, d&rsquo;autre part, des fonds de dotation dont les statuts ne prévoient pas la possibilité de consommer leur dotation en capital, sont assujettis audit impôt en raison des revenus patrimoniaux qui ne se rattachent pas à leurs activités lucratives.</em> »</p>
<p><strong>2. La jurisprudence du Conseil d’Etat a ajouté que : </strong></p>
<p>«<em> Il appartient, à cette fin, à cette fondation d’établir que sa gestion présente un caractère désintéressé, qu’elle affecte de manière irrévocable ses biens, droits ou ressources à la réalisation d’activités d’intérêt général et à but non lucratif ou les redistribue pour assister une personne morale à but non lucratif dans l’accomplissement de ses activités d’intérêt général et que ses statuts ne prévoient pas la possibilité de consommer sa dotation en capital</em> » (CE 7-6-2017 n° 389927 (cons. 9) : RJF 10/17 n° 914).</p>
<p><strong>3. La doctrine administrative BOI-IS-CHAMP-10-50-10-10-20190227, précise que : </strong></p>
<p>« <em>§ 10 Les organismes privés autres que les sociétés ne sont placés sous le régime du 1 de l&rsquo;article 206 du CGI que lorsqu&rsquo;ils se livrent à une exploitation ou à des opérations de caractère lucratif.</em><br />
<em>§ 20 Ainsi, les associations (…), fondations reconnues d&rsquo;utilité publique (…) ne sont, en principe, pas soumis aux impôts commerciaux (impôt sur les sociétés de droit commun, cotisation foncière des entreprises, ainsi que le cas échéant cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, et taxe sur la valeur ajoutée). </em><br />
<em>§ 30 Le caractère lucratif d&rsquo;un organisme est déterminé au moyen d&rsquo;une démarche en trois étapes conduite, pour chaque activité réalisée par l&rsquo;organisme, suivant les principes énoncés au BOI-IS-CHAMP-10-50 et confirmés par le Conseil d&rsquo;État (CE, arrêt du 1er octobre 1999, n° 170289, « Association Jeune France »).</em><br />
<em>Cette démarche est la suivante.</em><br />
<em>A. 1ère étape : examen du caractère intéressé ou non de la gestion de l&rsquo;organisme</em><br />
<em>§ 40 Si le caractère intéressé de la gestion est avéré, l&rsquo;organisme est soumis aux impôts commerciaux.</em><br />
<em>Dans le cas contraire, il convient de passer à la deuxième étape.</em><br />
<em>B. 2ème étape : examen de la situation de l&rsquo;organisme au regard de la concurrence</em><br />
<em>§ 50 L&rsquo;organisme exerce-t-il son activité en concurrence avec des entreprises du secteur lucratif ?</em><br />
<em>Il faut distinguer deux hypothèses :</em></p>
<ul>
<li><em>l&rsquo;activité de l&rsquo;organisme ne concurrence aucune entreprise : dans cette hypothèse, l&rsquo;activité de l&rsquo;organisme n&rsquo;est pas lucrative et elle n&rsquo;est donc pas soumise aux impôts commerciaux ;</em></li>
<li><em>l&rsquo;activité de l&rsquo;organisme est exercée en concurrence avec une entreprise (du secteur lucratif) : dans cette hypothèse, l&rsquo;activité n&rsquo;est pas pour autant systématiquement lucrative.</em></li>
</ul>
<p><em>Il convient en effet d&rsquo;examiner si cette activité est exercée dans des conditions similaires à celles des entreprises du secteur lucratif.</em></p>
<p><em>C. 3ème étape : examen des conditions d&rsquo;exercice de l&rsquo;activité</em></p>
<p><em>§ 60 La comparaison des conditions d&rsquo;exercice de l&rsquo;activité est effectuée à l&rsquo;aide d&rsquo;un faisceau d&rsquo;indices. Cette méthode, dite « des 4 P », consiste en une analyse de quatre critères, classés par ordre d&rsquo;importance décroissante : le « Produit » proposé par l&rsquo;organisme, le « Public » visé par l&rsquo;organisme, le « Prix » pratiqué et les opérations de communication réalisées (« Publicité »).</em></p>
<p><em>Au terme de cette troisième étape, seuls les organismes qui exercent leur activité dans des conditions similaires à celles d&rsquo;entreprises commerciales qu&rsquo;ils concurrencent, sont soumis aux impôts commerciaux.</em></p>
<p><em>Il est toutefois précisé que ces critères ne s&rsquo;appliquent pas aux organismes qui exercent leur activité au profit d&rsquo;entreprises et qui sont, de ce fait, imposables aux impôts commerciaux. Il en est ainsi des organismes entretenant des relations privilégiées avec les entreprises (BOI-IS-CHAMP-10-50-10-30) </em>».</p>
<h3>APPLICATION COMBINÉE DE CES TEXTES</h3>
<p>Une lecture combinée de l’ensemble des dispositions précitées nous permet de définir tous les critères nécessaires pour obtenir l’exonération de l’activité de l’association ou de la fondation.<br />
En effet, pour considérer que les produits issus d’une activité d’une association ou d’une fondation ne sont pas imposables à l’impôt sur les sociétés, il appartient à l’association de justifier qu’elle répond aux conditions suivantes :</p>
<ol>
<li>Elle est reconnue d’utilité publique ou sans but lucratif ;</li>
<li>Sa gestion présente un caractère désintéressé ;</li>
<li>Elle n’exerce pas une activité en concurrence avec des entreprises du secteur lucratif ;</li>
<li>Les conditions d’exercice de l’activité lucrative doit répondent à la méthode, dite « des 4 P » qui consiste en une analyse de quatre critères, classés par ordre d&rsquo;importance décroissante : le « Produit » proposé par l&rsquo;organisme, le « Public » visé par l&rsquo;organisme, le « Prix » pratiqué et les opérations de communication réalisées (« Publicité ») ;</li>
<li>Avoir une activité non lucrative significativement prépondérante ;</li>
<li>Le montant de recettes d&rsquo;exploitation encaissées au cours de l&rsquo;année civile au titre de leurs activités lucratives n&rsquo;excède pas 63 059 € (pour l’année 2019) ;</li>
<li>Elle affecte de manière irrévocable ses biens, droits ou ressources à la réalisation d’activités d’intérêt général et à but non lucratif ou les redistribue pour assister une personne morale à but non lucratif dans l’accomplissement de ses activités d’intérêt général et que ses statuts ne prévoient pas la possibilité de consommer sa dotation en capital.</li>
</ol>
<p>Maître Jean-Paul GUENEAU, compétent en droit fiscal, vous accompagne dans  l’obtention de la reconnaissance d’association sans but lucratif et répond à toutes vos questions relatives à ce sujet.</p>
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		<title>La responsabilité des dirigeants des entreprises</title>
		<link>https://avocat-gueneau.fr/la-responsabilite-des-dirigeants-des-entreprises/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Paul Gueneau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 14:46:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[informations utiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Procédures devant le Tribunal judiciaire : L&#8217;action en responsabilité prévue à l&#8217;article L.267 du livre des procédures fiscales (LPF) est l&#8217;une des actions ouvertes aux comptables de la DGFiP pour assurer le recouvrement des dettes fiscales des sociétés ou groupements. Elle tend à obtenir la condamnation solidaire du dirigeant de la personne morale au paiement de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Procédures devant le Tribunal judiciaire :</h3>
<p>L&rsquo;action en responsabilité prévue à l&rsquo;article L.267 du livre des procédures fiscales (LPF) est l&rsquo;une des actions ouvertes aux comptables de la DGFiP pour assurer le recouvrement des dettes fiscales des sociétés ou groupements.</p>
<p>Elle tend à obtenir la condamnation solidaire du dirigeant de la personne morale au paiement de l&rsquo;impôt dû et des pénalités qui s&rsquo;y rattachent.</p>
<p>La jurisprudence de la Cour de cassation précise que le juge doit caractériser de manière concrète la responsabilité personnelle du dirigeant pendant l&rsquo;exercice effectif de son mandat social en ce qui concerne l&rsquo;inobservation grave et répétée des obligations fiscales de la société (Cass. com. 17-1-1989 n° 112 P, Benhamou : Bull. civ. IV n° 26 ; Cass. com. 7-2-1989 n° 220 P, Lescureux : RJF 4/89 n° 520 ; Cass. com. 12-7-1993 n° 1375 D, Chabiraud : RJF 10/93 n° 1392).</p>
<p>L’administration fiscale précise également dans sa doctrine administrative qu’en application de l’article L. 267 du LPF, un dirigeant de société peut s’exonérer de sa responsabilité personnelle en apportant la preuve qu’il n’a pas exercé effectivement ses pouvoirs (<strong>BOI-REC-SOLID-10-10-20 du 03 aout 2016, § 180 et 190</strong>).</p>
<p>Est ainsi écartée la mise en cause d’un dirigeant statutaire qui n’aurait pu exercer sa mission générale de gestion par suite de circonstances suffisamment graves et probantes pour l’affranchir totalement de sa responsabilité.</p>
<h3>Procédure devant le juge pénal (Tribunal correctionnel) :</h3>
<p>Cette condamnation se distingue de celle prévue par l&rsquo;<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006313755&amp;cidTexte=LEGITEXT000006069577&amp;categorieLien=id&amp;dateTexte=20060101" target="_blank" rel="noopener noreferrer">article 1745 du CGI</a>. Celui-ci énonce que ceux qui ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;une condamnation définitive prononcée en application des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000028311970&amp;cidTexte=LEGITEXT000006069577&amp;dateTexte=20160726&amp;fastPos=1&amp;fastReqId=774948982&amp;oldAction=rechCodeArticle" target="_blank" rel="noopener noreferrer">articles 1741</a>, <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006313753&amp;cidTexte=LEGITEXT000006069577&amp;categorieLien=id&amp;dateTexte=20060101" target="_blank" rel="noopener noreferrer">1742</a> ou <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=5D75D3CCB0CACCF12CA75D0922CE620A.tpdila23v_2?idArticle=LEGIARTI000028418241&amp;cidTexte=LEGITEXT000006069577&amp;dateTexte=20160726&amp;categorieLien=id&amp;oldAction=rechCodeArticle" target="_blank" rel="noopener noreferrer">1743 du CGI</a> peuvent être solidairement tenus, avec le redevable légal de l&rsquo;impôt fraudé, au paiement de cet impôt ainsi qu&rsquo;au paiement des pénalités fiscales qui s&rsquo;y rattachent.</p>
<h3>Procédure devant le Tribunal de commerce :</h3>
<p>Par ailleurs, comme tout créancier, l&rsquo;administration fiscale peut mettre en jeu la responsabilité des dirigeants sur le fondement des dispositions de droit commun.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi que les comptables de la DGFiP ont la faculté d&rsquo;engager la responsabilité des dirigeants dans le cadre des procédures collectives, ou encore, faire application des articles du Code de commerce, qui prévoient que les gérants de SARL (<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006223141&amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379&amp;categorieLien=id&amp;dateTexte=20000921" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Code de commerce (C.com), art. L.223-22</a>) et les administrateurs et les directeurs généraux des sociétés anonymes (<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006226329&amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379&amp;categorieLien=id&amp;dateTexte=20010516" target="_blank" rel="noopener noreferrer">C.com, art. L.225-251</a>) sont responsables envers les tiers, des fautes et infractions commises dans le cadre de leurs fonctions. Les actions dirigées sur ce fondement permettent à toute personne qui a été lésée de réclamer en justice des dédommagements, contrairement à l&rsquo;action prévue par l&rsquo;article L.267 du LPF.</p>
<p>Maître Jean-Paul GUENEAU, compétent en droit fiscal, vous accompagne en cas de poursuite de la part de l’administration fiscale et vous aide à faire valoir votre position.</p>
<h3>Articles cités :</h3>
<p>L’article L. 267 du LPF prévoit que :<br />
« <em>Lorsqu&rsquo;un dirigeant d&rsquo;une société, d&rsquo;une personne morale ou de tout autre groupement, est responsable des manœuvres frauduleuses ou de l&rsquo;inobservation grave et répétée des obligations fiscales qui ont rendu impossible le recouvrement des impositions et des pénalités dues par la société, la personne morale ou le groupement, ce dirigeant peut, s&rsquo;il n&rsquo;est pas déjà tenu au paiement des dettes sociales en application d&rsquo;une autre disposition, être déclaré solidairement responsable du paiement de ces impositions et pénalités par le président du tribunal de grande instance. A cette fin, le comptable public compétent assigne le dirigeant devant le président du tribunal de grande instance du lieu du siège social. Cette disposition est applicable à toute personne exerçant en droit ou en fait, directement ou indirectement, la direction effective de la société, de la personne morale ou du groupement</em> ».</p>
<p>L’article 1745 du CGI du LPF prévoit que :<br />
« <em>Tous ceux qui ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;une condamnation définitive, prononcée en application des <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006069577&amp;idArticle=LEGIARTI000006312980&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid" target="_blank" rel="noopener noreferrer">articles 1741, 1742 ou 1743</a> peuvent être solidairement tenus, avec le redevable légal de l&rsquo;impôt fraudé, au paiement de cet impôt ainsi qu&rsquo;à celui des pénalités fiscales y afférentes.</em> »</p>
<p>L’article <a href="https://avocat-gueneau.fr/la-responsabilite-des-dirigeants-des-entreprises/">La responsabilité des dirigeants des entreprises</a> est apparu en premier sur <a href="https://avocat-gueneau.fr">Maitre Jean-Paul Gueneau : Avocat Droit Fiscal à Nice </a>.</p>
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